Rebondissement dans l’affaire du petit Grégory.

par | Fév 10, 2020 | France, Justice

Du nouveau dans l’affaire de meurtre la plus longue et la plus médiatique qu’ait connu la France.

Le 16 octobre 1984, Grégory Villemin, 4 ans, est retrouvé mort dans la Vologne.

Cependant, de nouveaux éléments dans l’affaire laissent à penser qu’il ne s’agirait finalement pas d’un homicide.

En effet, les enquêteurs ont pu obtenir le carnet de santé du petit Grégory et grâce à lui, ils ont découvert que le jeune garçon avait été vacciné quelques jours auparavant.

 

Rougeole, oreillons, rubéole, le cocktail mortel

Ce lundi 10 février Murielle Bolle, témoin-clé dans l’affaire, a avoué à la police qu’elle avait bien croisé l’enfant avec sa mère dans la salle d’attente du docteur Pouchinard, deux jours avant sa disparition.

Bien qu’elle ne puisse confirmer la raison de la présence des Villemin chez le médecin, nous sommes en droit de croire qu’il s’agissait d’une consultation pour vacciner le jeune enfant.

Nous ne pouvons pas nier la corrélation évidente entre la date du décès de l’enfant et la date de vaccination, c’est une piste plus que crédible que nous devons suivre – explique Jean Tapelin, chargé de l’enquête.

Christine Villemin, la mère de Grégory, sera à nouveau entendue et les enquêteurs compte bien lui faire avouer que c’est la vaccination inconsciente qu’elle a imposé à son fils qui est à l’origine de sa mort.

Un cas isolé ou des décès en série ?

Cela va bien entendu relancer le débat autour des risques sur la vaccination. En effet, chaque année environ 500 enfants meurent noyés en France.

Plusieurs parents qui ont perdu leur enfant à la piscine, à la mer ou dans une rivière ont d’ores et déjà demandaient la réouverture des dossiers afin de vérifier si la vaccination ne serait pas la vraie cause de la noyade de leur enfants.